AGATHE SIMON
Fins du monde (tentatives)

Installation, techniques mixtes, 2026
Son, grès haute température, argile, carnet, vis, carton (dimensions variables)

Vues d’exposition : lieu d’art L’EsTRAde

© Agathe Simon

Constituée de pièces en grès et en argile, l’installation Fins du monde (tentatives) présente diverses tentatives – plus ou moins abouties – de créer la fin du monde. Ces sculptures eschatologiques incarnent la forme des trois hypothèses scientifiques les plus probables pour la fin de l’univers.

  • le Big Crunch (Grand Effondrement) : l’expansion s’arrête puis s’inverse, et tout l’Univers se contracte jusqu’à s’effondrer en un point.
  • le Big Freeze (Grande Glaciation) : l’Univers continue de s’étendre indéfiniment, devient de plus en plus froid, jusqu’à ce que toute activité s’éteigne.
  • le Big Rip (Grand Déchirement) : l’expansion de l’Univers devient si violente qu’elle déchire tout, des galaxies aux atomes.

Ces tentatives de créer la fin du monde sont, en hommage à Robert Filliou, ironiquement commentées par les cartels (« fin du monde bâclée », « débris de fin du monde », etc.).

Cette installation est accompagnée par l’installation sonore La Création de la fin du monde, qui est un dialogue entre l’artiste et une IA. S’inspirant du récit en sept jours de la Genèse, elle questionne le processus de création de l’installation Fins du monde (tentatives). Cette installation fait partie de l’exposition Ex Nihilo.

PARTENAIRES

Soutiens & financements

Ce projet a été réalisé avec le soutien du dispositif Splash porté par RN13BIS – art contemporain en Normandie grâce au soutien de la DRAC Normandie et de la région Normandie.

Partenaires scientifiques

Ce projet a été développé en partenariat avec le laboratoire AstroParticule & Cosmologie (APC) piloté par l’Université de Paris, le CNRS, le DIM-Origines de la région Île-de-France et l’ANR. Ainsi que, en Italie, l’INFN, et en Argentine, l’Institut de Technologie en Détection et Astroparticules (ITeDA), piloté par le Commissariat National de l’Énergie Atomique (CNEA), le Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique (CONICET), l’Université de San Martín (UNSAM) et l’UTN Mendoza.

Réalisation technique

Grès haute température : Philippe Loizé